Voilà, ça y est, vous allez enfin aborder la véritable mise en œuvre du processus de changement au sein de votre structure. Mais alors, comment accompagner le changement ?
Ce lancement doit s’accompagner d’un pilotage fin, doté d’outils pertinents.
Quelles sont les bonnes pratiques managériales ? Les pièges à éviter et identifier ?
Quel est le rôle du manager pour piloter ce changement, avec vos collaborateurs ?
Toutes les réponses à vos interrogations sont ici !
1. Résumé des épisodes précédents
Si les phases initiales, définies dans l’article précédent, ont été correctement suivies et préparées, les aspects suivants du processus de changement doivent être clairement identifiés :
Le pourquoi du projet,
Les solutions retenues,
La structure de la mise en place, et les jalons nécessaires,
Les éléments importants à la motivation et l’engagement des parties prenantes,
L’anticipation des risques et les réponses pouvant être apportées.
Sans l’identification précise de ces points comme préalable, le pilotage opérationnel de la transformation entamée pourrait vite se gripper, avant même d’avoir commencé.
2. Les clés du succès
Mettez en place un système de suivi efficace
Il doit être mis en place sur l’avancée du changement et le respect des jalons prévus : réfléchissez aux indicateurs opérationnels les plus pertinents pour mesurer l’efficience du pilotage. On peut imaginer, par exemple, un tableau de bord avec la progression des objectifs, ainsi que les mesures d’engagement au changement.
Animez régulièrement l’équipe de changement
Que ce soit pour informer, communiquer sur le suivi des progrès, animer les ateliers de travail, ou valoriser les résultats obtenus, n’hésitez pas user et abuser des outils de communication définis dans votre plan d’action. Ils sont des vecteurs de motivation à l’adresse de vos équipes, pour poursuivre les changements initiés.
Déployez via le management intermédiaire
Si vous avez suivi la phase préparatoire indiquée dans l’article précédent, vous avez déjà dû, à ce stade, mobiliser des personnels ressources au sein de l’entreprise : des collaborateurs clés essentiels, impliqués bien en amont, pour que le processus de changement puisse infuser en souplesse vers les équipes. Afin d’être efficaces et rassurants dans la transmission des informations, ils doivent être eux-mêmes informés de manière transparente sur la nature du projet.
Prévoyez aussi des ateliers où vous sont remontées des informations sur la mise en œuvre terrain
Ceci pour voir concrètement si des résistances émergent, si des risques se concrétisent, et réfléchir ensemble aux réponses à apporter.
3. Attention aux pièges !
Dans toute conduite opérationnelle du changement, on peut vite se laisser déborder par quelques réflexes bien ancrés, qu’il va pourtant bien falloir désormais remettre au placard.
Le changement doit, avant tout, s’opérer à l’intérieur de chacun des managers de la transition ! Voici quelques points de vigilance à garder à l’esprit.
Imposer, c’est imploser !
Le meilleur moyen de se retrouver face à un blocage de vos collaborateurs vis à vis du projet de transformation, et de le tuer dans l’œuf, c’est d’ignorer les résistances naturelles, ou pire, de tenter de les combattre par la force ou la pression.
Sauter des étapes et foncer tête baissée
Adaptez le calendrier au rythme d’acceptation et de capacité d’adaptation de vos collaborateurs : vous risquez de perdre votre équipe en chemin si vous allez trop vite. Et si ça traîne en longueur, c’est la motivation des troupes qui peut être écornée.
Ne pas appliquer ce que vous demandez aux autres
C’est l’une des premières causes d’échec des processus de changement ! Comment voulez-vous que les collaborateurs adhèrent à un projet, si les instigateurs de la transformation ne l’incarnent pas eux-mêmes ? Confiance émoussée = projet repoussé !
Là où le manager de transition doit être impactant, c’est dans la partie opérationnelle : il est présent physiquement, il porte son projet et ses décisions, et il l’accomplit aux côtés des collaborateurs.
« Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde ».
Gandhi
Ne pas assez impliquer son équipe
Choisir une stratégie de changement top to bottom n’est jamais facteur de réussite.
Incluez vos équipes pour les rendre acteurs de leur propre changement : en plus d’accepter plus facilement les bouleversements à venir, ils trouveront eux-mêmes des solutions pour atteindre les objectifs fixés.
Ne pas communiquer
Dans une phase de transformation, les managers sont particulièrement attendus et observés et, chaque signal de leur communication, tout comme de leur non-communication, est analysé de manière exacerbée.
Les messages envoyés qui font penser qu’informer sur le changement en cours n’est pas dans vos priorités, le mettent en péril : le silence engendre bien vite méfiance et suspicion de manipulation… Ne laissez pas la place aux rumeurs infondées et délétères qui se répandent comme une traînée de poudre !
4. Les soft skills : une valeur ajoutée de choix pour accompagner le changement
Un cadre commercial en charge d’une transformation majeure à conduire au sein de ses équipes doit passer en mode structuration de projet.
Et pour mener à bien sa délicate mission, il va devoir faire appel à de précieuses qualités humaines et relationnelles.
Bienveillance et empathie
Le manager de transition sait créer du lien. Il apparaît accessible, humble, est à l’écoute et agit dans la co-construction. Il sait repérer les points de faiblesse de ses collaborateurs pour mieux les accompagner et les engager en confiance sur le chemin de la transition.
« On transforme sa main en la mettant dans une autre ».
Paul Eluard
Compréhension du contexte et des enjeux de la mission
L’idée est d’avoir toujours un coup d’avance sur les « effets secondaires » induits par les différentes phases du changement. Une bonne appréhension de la situation à chaque étape permet de mesurer le niveau d’engagement, puis de composer en prenant des mesures correctives le cas échéant. Pour cela, il faut avoir une vision à long terme et donc an-ti-ci-per !
« Un changement en prépare un autre ».
Nicolas Machiavel
Leadership
Soyez précis(e) et transparent(e) concernant les objectifs à atteindre, les étapes à suivre et leur but. C’est en levant les doutes que vous rassurerez et instaurerez la confiance.
Orientation solution
Positivez en visualisant les solutions à venir ! L’audace et la créativité sont vos meilleures amies : elles vous guident vers des solutions innovantes. En sortant des sentiers battus, vous aurez la capacité d’insuffler de nouvelles méthodes tout en confortant les bonnes pratiques pour l’après.
C’est avant tout grâce à des aptitudes personnelles indispensables, et un bon plan de communication dès le cadrage du projet, que vous ferez adhérer et mettre en action vos collaborateurs. Accompagner le changement se prépare et s’organise. N’oubliez pas, c’est dans la transparence qu’on avance !
C’est bien simple, votre client ne s’intéresse qu’à une chose : lui …. et comment votre produit ou service va apporter une solution à son problème.
4ème étape du processus de vente, l’argumentation commerciale s’appuie sur la bonne compréhension de la personnalité de son client (ou de son prospect) ainsi que de ses motivations d’achat.
Les objectifs de l’argumentaire commercial
Les objectifs de votre argumentaire commercial sont de :
démontrer au client en quoi votre offre répond spécifiquement à ses enjeux
lui parler du bénéfice qu’il va retirer de son achat
Pilotées par le cerveau reptilien (source des émotions), ses motivations correspondent à ses valeurs profondes : elles agissent de façon sous-jacente à l’acte d’achat.
En fait, tout ce que nous faisons est déclenché par une émotion de désir ou de peur. C’est donc au cœur de votre prospect qu’il s’agit de s’adresser.
L’argumentaire commercial en quelques étapes
Cerner son client : deux méthodes clés
À mes débuts, on m’appelait ‘’le caméléon’’ ; on louait ma capacité à m’adapter à la personnalité de mes interlocuteurs en décryptant leur fonctionnement psychologique, et à cerner les motivations qui les poussaient à acheter.
C’est en effet grâce à la phase amont, celle de la découverte, que votre argumentaire commercial va coller au plus près au contexte de votre client, combler ses besoins prioritaires et couvrir ses motivations profondes.
Cela donne un avantage décisif et une longueur d’avance sur la concurrence !
Le secret des vendeurs d’élite est leur capacité, préalablement à toute vente, à cerner au mieux la personne qu’ils ont à convaincre.
C’est bien joli tout ça, mais comment faire quand on n’a pas un sens aigu de la psychologie ?
Il existe des outils performants et faciles à s’approprier : si tous les commerciaux qui les connaissent les mettaient véritablement en pratique, ils perdraient beaucoup moins d’énergie et leur argumentaire commercial serait perçu avec beaucoup plus de valeur. !
De couleur dominante ROUGE, le client fonceur se montre toujours très combatif. Suspicieux à l’égard des commerciaux, il va s’assurer de ne pas se faire avoir en gardant la main de l’entretien, du début à la fin.
le sociable
De couleur dominante JAUNE, le client sociable se laisse porter par son intuition : il vous aime … ou pas. S’il vous apprécie, il va chercher à être le client le plus sympa que vous n’ayez jamais eu, quitte à vous faire quelques promesses qu’il ne tiendra pas.
le calme
De couleur dominante VERTE, le client calme a besoin de plusieurs rendez-vous avant même de penser à parler business. Le plus important pour lui est de s’assurer qu’il peut avoir confiance en vous et que vous ne le lâcherez pas en cours de route. Gardez en tête qu’un client Vert ne décide jamais seul.
l’organisé.
De couleur dominante BLEUE, le client organisé ne vous fera jamais confiance à 100%. Il épluche absolument tout à la recherche d’une erreur et il attend de vous rigueur et précision.
Bien analyser le profil de ses clients, ou prospects, vous permet d’adapter votre argumentaire commercial tant sur le fond que sur la forme.
La Méthode SONCAS
La méthode SONCAS permet de clarifier les motivations d’achat de votre client qui sont évidemment en lien avec leur profil DISC :
Sécurité : votre client a besoin d’être rassuré.
Donnez-lui des preuves, parlez-lui qualité et SAV.
Orgueil : votre client a besoin d’être
valorisé et reconnu. L’achat de votre solution doit pouvoir lui faire gagner
l’estime de sa hiérarchie ou de ses collègues.
Nouveauté : sensible aux
innovations, encore plus quand il en a la primeur. présentez-lui une solution
qui lui fera gagner des clients en se différenciant.
Confort : à la recherche de gain de
temps et de confort dans son quotidien, il sera attentif à toute solution lui
permettant de réduire ses contraintes.
Argent : démontrez-lui que son
investissement lui fera gagner de l’argent ou éviter d’en perdre. Votre client
doit être rassuré sur le fait qu’il achète la bonne solution au bon prix.
Sympathie : quoi de mieux qu’un climat convivial et un sourire pour montrer à ce client que vous lui portez un intérêt sincère et voulez lui rendre service.
Chaque profil de client possède son propre mode de communication porté par un langage particulier. Ecoutez attentivement les mots utilisés, ils sauront vous guider pour déterminer qui est votre client et ce qui le motive vraiment.Une fois ses motivations d’achat correctement cernées, vous pouvez adapter votre argumentaire commercial pendant l’entretien.
On peut convaincre les autres par ses propres raisons, mais on ne les persuade que par les leurs.
Alphonse DAUDET
MON CONSEIL : Pour vous entraîner à détecter les motivations d’achat clients, dressez une liste de mots clés relatifs à chacune d’entre elles. Ainsi préparé, vous pourrez questionner puis argumenter en usant du langage le plus adapté.
Valoriser chaque argument commercial
Tous les vendeurs – un minimum formés aux techniques de vente – connaissent l’argumentaire commercial BAC et savent qu’une bonne argumentation, loin d’être le simple déroulé d’une fiche produit, doit débuter par la valorisation du bénéfice client.
Pour que l’argumentation orientée bénéfices client devienne un réflexe, je vous invite à la préparer en amont de votre prochain entretien de vente.
Pour chacun de vos produits ou services, listez :
Ses caractéristiques : techniques, commerciales ou celles liées à votre entreprise
Ses avantages : ce que le produit ou service permet de faire
Les bénéfices procurés au client : qu’y gagne-t-il ?
La règle est qu’à chaque caractéristique correspond un avantage. Les bénéfices peuvent être plus nombreux afin de répondre à plusieurs motivations d’achat.
Une fois les caractéristiques du produit et ses avantages développés, il s’agit donc de valoriser ce que le client va retirer de ce que vous êtes en train de lui vendre : qu’est-ce qui, dans votre offre, va l’aider à réaliser ses objectifs ?
MON CONSEIL : Gardez toujours à l’esprit que le cerveau reptilien l’entraîne vers ce qui va le toucher, l’émouvoir … bref parler à ses émotions, et notamment le désir ou la peur. A MEDITER : savez-vous qu’un empêcheur d’argumenter en rond, lauréat du prix Nobel, Daniel KAHNEMAN, nous indique que la crainte d’une perte est un levier psychologique beaucoup plus efficace que la perspective d’un gain…
Ainsi, on se rend compte que la crainte de perdre 200 euros est plus importante que d’en gagner 250. De quoi revoir quelques-uns de nos argumentaires commerciaux ????
Une argumentation pertinente, structurée et concise
Un bon argumentaire commercial doit être structuré et composé de 2 ou 3 arguments adaptés à la situation et fondés sur la personnalité et les motivations du client.
Il doit toujours permettre au client de répondre à la question : quel bénéfice vais-je retirer d’un éventuel achat ? la réponse au fameux QiPM (Quel Intérêt Pour Moi ?).
Prenons un exemple :
Vous devez choisir un matériau isolant pour les murs de votre maison. Serez-vous plus sensible à :
– ‘’Ce matériau a un facteur de correction acoustique de 0,6’’
ou à
– ‘’Ce matériau vous permettra de ne pas entendre les ronflements dans la pièce d’à côté et donc de mieux dormir et d’avoir plus de confort dans votre maison’’ ?
MON CONSEIL : l’argumentaire doit être spécifique, synthétique et structuré. Pas de long monologue !
Argumenter ne signifie pas monopoliser la parole.
Laissez le client s’exprimer !
Avant chaque nouvel argument de vente, faites valider le précédent en utilisant une question fermée du type ‘’C’est bien ce que vous recherchez ?’’ ou ‘’C’est exact ?’’.
Vous préparez ainsi la phase de conclusion en désamorçant d’éventuelles objections.
C’est ce qu’on appelle en psychologie la théorie de l’engagement : vous habituez votre client à répondre positivement, ce qui fait qu’au moment de conclure la vente, il n’aura aucun mal à vous dire OUI.
Une validation progressive des arguments de la part du client prépare le OUI final.
A vous de jouer !
Grâce à la compréhension de cette mécanique, et à un peu d’entraînement, vous serez capable de mettre en œuvre cette stratégie pour vendre n’importe quoi. Pensez également àformer vos commerciaux aux techniques de vente.
Si la méthode SONCAS a correctement été mise en œuvre, vous devriez avoir peu ou pas d’objections, car elles auront déjà été évacuées grâce aux leviers de décision que vous aurez préalablement identifiés. Pour en savoir plus sur l’argumentaire commercial, contactez-nous ici.
Votre montre déclenche
automatiquement l’ouverture de votre garage quand vous rentrez le soir, votre
smartphone est capable de détecter une fuite d’eau dans un endroit inaccessible,
votre brosse à dents vous envoie un signal parce que vous n’avez pas respecté
les 3 minutes, votre thermostat intelligent est capable de réguler votre
chauffage…
Entrez dans le monde merveilleux des
objets connectés ! L’essor de la domotique est formidable, et c’est une
véritable maison connectée qui est en devenir !
Autant de solutions domestiques aux
fonctions ludiques, pratiques ou axées sur le bien-être, que ces petites
merveilles connectées de la technologie peuvent vous apporter au quotidien.
Avec l’IOT (Internet Of Things), les
objets connectés sont en passe de révolutionner également les organisations
humaines : les petites entreprises, les grands groupes, comme les
collectivités.
Appliqués aux métiers de la vente, ces objets permettraient de booster la performance commerciale des vendeurs et de faciliter la gestion des équipes de vente.
Alors, quels sont les enjeux de
cette nouvelle ère tech ?
Les objets connectés sont-ils juste des gadgets peu fiables ou bien de précieux outils pour les commerciaux ?
S’il y a une chose à laquelle je tiens parmi les objets connectés, c’est bien mes neurones.
Daniel Confland
Objets connectés et Internet des objets : quelle différence ?
Mais de quoi parle-t-on exactement ?
Les objets connectés sont des objets
électroniques communicant sans fil.
Dits « intelligents », ils sont à la
fois récepteurs et émetteurs d’informations :
équipés de capteurs de données, ils émettent, mais également interagissent avec
d’autres objets (smartphones, montres, ordinateurs, tablettes…) ou un data
center.
Ils sont capables d’analyser
finement les données reçues selon le contexte et l’environnement, et d’agir
en conséquence.
On les trouve désormais un peu
partout dans nos foyers (lunettes, chaussures, t-shirts…), mais ils
envahissent aussi notre environnement de travail.
Parmi les outils
préférés des commerciaux connectés, on trouve :
Tablette
Smartphone
Montre et bracelet connectés
Système de navigation par satellite
Stylo tactile pour prises de notes optimisées
Assistant vocal
Objet connecté vs Internet des Objets
L’Internet des objets est
l’extension du réseau internet à des choses et à des lieux physiques. Il s’agit
d’une notion beaucoup plus large que celle de simples objets connectés.
En fait, tout comme le web et les
réseaux sociaux ont permis de rapprocher les gens, il existe aujourd’hui des réseaux
constitués d’objets qui discutent, échangent et agissent entre eux.
Imaginons une balance connectée.
En plus de vous donner votre poids,
cet appareil, une fois pairé via Bluetooth à votre téléphone, va vous fournir
votre historique d’utilisation, votre IMC, et pas grand-chose d’autre…
Maintenant, imaginons que vous
pilotez une entreprise de livraison. Grâce à des capteurs connectés,
vous allez pouvoir gérer plus efficacement votre flotte de véhicules et suivre
les ressources humaines en pause et celles en course.
Une sacrée valeur ajoutée sur la gestion des flux de travail,
mais aussi sur la chaîne d’approvisionnement et l’optimisation de l’usage des
entrepôts !
A travers ces deux exemples, on voit
bien que la balance connectée ne fonctionne qu’à sens unique. Elle ne
sert qu’à faire remonter une information.
Alors que le pool de capteurs installé dans l’entreprise de livraison va renvoyer de multiples informations au serveur central. Celui-ci va les agréger, les analyser et les comparer, pour fournir ensuite aux outils de contrôle, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les aides à la décision et à l’optimisation du système.
Quels avantages pour vous et pour vos clients ?
Pour les entreprises, l’IoT est un
gage de productivité et de compétitivité, et donc une meilleure maîtrise de la
qualité et des coûts.
Avec l’Internet des objets, c’est une nouvelle ère qui
commence pour les forces de vente : une ère d’efficacité et d’agilité !
Pour les équipes de vente, ce nouvel
IoT dédié aux commerciaux pourrait apporter des avancées significatives
:
Accessibilité, instantanéité
Des espaces de
travail plus intelligents, ergonomiques et connectés : c’est plus de temps
octroyé aux missions pour lesquelles votre implication est la plus précieuse.
Communication améliorée et fluidifiée
Des
outils de communication optimisés au service du management et de l’équipe,
avec des tableaux de bord et des reportings analytiques facilités.
Des
présentations au client plus dynamiques : plus d’options pour montrer des vidéos, des
graphiques, etc…
Des
remontées d’informations venant du terrain facilitées : photos et scans
automatiquement transférés aux services compétents.
Objectifs sur un support unique et partagé
Des objectifs
qualitatifs et quantitatifs en ligne, partagés, regroupés sur un seul outil.
Ils sont accessibles en temps réel et à tout moment.
Organisation et optimisation du temps
Des temps d’attente mis à profit entre deux rendez-vous : pas besoin de retrouver son ordinateur pour avancer.
Des services d’assistance prédictive, supports d’optimisation dans un certain nombre de tâches.
Accès à l’historique facilité et traçabilité des contacts clients
Une
meilleure préparation des visites, facteur de fidélisation.
Plus
de fluidité dans les process de passing commercial.
L’IoT (Internet of Things) pourra également juger de l’efficacité d’une
implantation de force de vente, d’un rabais en cours, de l’intérêt des
conditions contractuelles ou du système de commissions…
Côté clients, les objets connectés signent une
nouvelle relation avec les commerciaux :
l’analyse des données collectées fournira toujours une compréhension
plus fine des besoins, grâce à l’étude des schémas comportementaux.
Au service de l’expérience client (UX), elle sera la source de la
redéfinition ou du renouvellement des offres, de l’apparition de nouveaux
produits et services.
Quels risques ? Quels points de vigilance ?
A chacune de ses interactions avec
un client, et sans vraiment s’en rendre compte, chaque vendeur génère des
quantités considérables de données.
La data pour la data : non !
Si toutes les informations collectées via les objets connectés portés par les commerciaux sont correctement analysées, en fonction d’objectifs précis et selon une stratégie structurée, les performances des entreprises seront forcément positivement impactées.
En revanche, rien ne sert d’accumuler des informationsinutiles. Et rien d’intéressant non plus à collecter des informations que l’on ne sait pas traiter ou qu’on n’a pas les moyens techniques d’exploiter.
Règles à respecter
La collecte et le
partage de données personnelles sensibles sont très contrôlés, et les atteintes
à la vie privée passibles de lourdes amendes(CNIL et RGPD).
Les progrès technologiques ne doivent pas faire oublier que l’anonymat doit toujours être garanti.
Sécurité discutable
Dès lors que se
connecter à internet revient à intégrer les objets de son quotidien, les
concepteurs doivent apporter les plus sérieuses garanties aux entreprises face
aux risques de cyber-attaques.
Disruptivité
Submergés par
l’accumulation d’informations, la multiplicité des sollicitations, et le volume
de données à traiter et à collecter, certains commerciaux sont sensibles au point
de rupture numérique : une sorte de suffocation liée à l’impossibilité
de faire face aux flot continuel d’informations.
Manque de formation
La transition vers
l’usage des objets connectés doit avoir été suffisamment préparée, et conçue
avec pour objectif les utilisateurs finaux, c’est à dire les commerciaux.
S’ils ont été oubliés dans la phase de mise en place ou que l’outil n’est pas
adapté aux contraintes du terrain, il risque d’y avoir un décrochage.
Réticence des seniors
Les profils les moins
à l’aise avec les nouvelles technologies sont naturellement moins motivés. C’est
le devoir des entreprises de mettre en place les adaptations nécessaires.
Perte d’agilité
Les commerciaux trop dépendants des nouveaux outils, doivent avoir prévu des solutions de back-up plus traditionnelles en cas de problème technique.
Budget, complexité et obsolescence rapide
Dans un marché nouveau et complexe, afin de maîtriser leur budget, les entreprises seront vigilantes sur le coût des investissements à mener : sachant que le prix d’un capteur se situe entre 30 et 100 €, elles doivent d’abord estimer le ROI attendu afin d’effectuer un déploiement IoT à grande échelle.
Les concepteurs, quant à eux, devront apporter des garanties quant aux risques d’obsolescence, notamment en intégrant l’accès gratuit à l’actualisation régulière des mises à jour.
Objets connectés, voleurs de vente ?
Difficile aujourd’hui de dire quel pourcentage des ventes est issu des objets
connectés. Mais le fait est que, selon GSMA Intelligence, en 2025, les
solutions IoT déployées au sein des entreprises, représenteront plus de la
moitié des connexions totales (13,8 milliards).
Des appareils comme les imprimantes intelligentes, proposant de déclencher directement
la commande de consommables, ou la fontaine à eau, capable d’envoyer seule sa
commande de bonbonnes pour une livraison ayant lieu 3 heures plus tard : autant
d’applications qui pourraient faire penser que les commerciaux vont se
retrouver sur la touche…
Pourtant, il s’agit peut-être bien là d’une opportunité pour le commercial de se concentrer sur l’essentiel,gagner du temps pour la prospection, et en octroyer plus encore à des ventes à forte valeur ajoutée. Alors, voyons en quoi ces outils peuvent nous aider dans notre quotidien en tant que commercial.
Quoi qu’il en soit, le monde de
l’IoT a de beaux jours devant lui, que ce soit dans les entreprises ou dans le
domaine domestique.
On estime à environ 15 milliards le nombre d’objets connectés aujourd’hui en circulation dans le monde. Avec une croissance exponentielle depuis 2015, ce nombre pourrait bien approcher la barre des 80 milliards d’ici la fin de cette année.
A l’heure où les entreprises sont plongées dans un événement sans précédent, l’utilisation du téléphone pour poursuivre les activités des ventes explose.
Flexible, peu coûteux, c’est aujourd’hui la solution de prédilection pour toucher de nouveaux prospects, et les convertir en nouveaux clients.
Passer à la vente sédentaire quand on est commercial terrain peut être déstabilisant. Mais gardons à l’esprit que l’animal commercial est doté d’une qualité précieuse dans ce contexte si particulier : l’adaptabilité !
« L’intelligence, c’est la capacité de s’adapter au changement. » (Stephen Hawking)
Deux phases : deux objectifs différents pour la prospection téléphonique
Phase 1 : l’appel de prospection téléphonique
Il s’agit de la prise de contact commerciale pour obtenir un futur entretien téléphonique.
Dans un premier temps, votre objectif est de décrocher un rendez-vous, pas de vendre. En effet, bien vendre nécessite un temps dédié, une disponibilité de votre interlocuteur (disponibilité d’agenda et mentale).
Se présenter, passer les barrages éventuels vers votre interlocuteur : montrez que vous pouvez apporter une valeur ajoutée à votre interlocuteur (et pas « un commercial de plus ») en utilisant un centré client. Faites-vous un(e) allié(e) des assistant(e)s et des secrétaires en les mettant en confiance et en leur demandant un peu d’aide.
Susciter l’intérêt dès le début du contact avec un pitch commercial percutant et une présentation express du bénéfice chiffré et des opportunités que vous pouvez apporter.
Gardez toujours en tête que votre objectif est de convenir d’un rendez-vous (physique ou non) pour un entretien de vente.
Téléphone : peu coûteux, plus simple et plus rassurant pour les plus anciens, il est aussi moins gourmand en bande passante que la visioconférence, et donc moins sujet à des coupures en cas de flux importants.
Visioconférence : elle permet le partage d’écran, et engage plus d’interactivité et de relationnel. Parmi les solutions les plus ergonomiques et gratuites, on notera Google Meet, Zoom Us, ou Join.me. Si vous n’êtes pas familier de la visioconférence, rassurez-vous : les tutoriels d’installation et d’explication sur le fonctionnement des différentes solutions sont très bien conçus. En revanche, il vous appartient de vérifier en amont les circonstances de votre rendez-vous, la qualité de la connexion sur la plateforme, l’activation du son et de la vidéo, l’activation du partage d’écran si besoin est, etc…
Votre client est-il à l’aise avec ces technologies ?
Assurez-vous de mettre votre prospect à l’aise avec le principe (activation de webcam), et envoyez-lui éventuellement en amont un mode d’emploi synthétique.
Conseil : assurez-vous que votre interlocuteur soit déjà un minimum sensibilisé aux outils numériques. Il ne s’agit pas de perdre une demi-heure à donner un cours de nouvelles technologies.
Nous allons porter notre attention, dans la suite de l’article, sur le cas où c’est l’entretien téléphonique qui a été retenu.
La méthode du discours
L’essentiel se joue AVANT d’appeler :
Lorsqu’on joue aux fléchettes, on évite de se bander les yeux pour viser…
Prenez le plus de renseignements possibles sur votre interlocuteur en amont, avant décrocher votre téléphone, afin de déterminer la meilleure approche et initier une relation positive :
Un profil LinkedIn
Un site internet
Un blog
Attention : d’autres réseaux sociaux peuvent également être riches en enseignements (notamment sur les domaines de prédilection du prospect). Mais s’il comprend que vous l’avez suivi sur ses réseaux sociaux personnels, il risque de très mal le prendre…
Selon vos préférences, vous devez mettre en place une routinede préparation :
Détendez-vous : en travaillant votre respiration, en méditant, en écoutant le morceau de musique qui vous booste, à chacun sa méthode,
Hydratez-vous et chauffez votre voix,
Travaillez votre élocution,
Préparez vos documents,
Aménagez votre espace de travail pour avoir tout le nécessaire à portée de main,
Préparez le canevas de votre entretien pour avoir en tête les différentes phases, votre entonnoir de vente…,
Souriez : au téléphone, le sourire se perçoit beaucoup plus qu’on ne pense. Avant même d’appeler, sourire vous place dans un état d’esprit positif.
Visualisez l’entretien tel que vous souhaitez qu’il se déroule : le pouvoir du mental est votre plus grande force. Faites comme tous ces grands sportifs qui visualisent chacune des étapes de leur parcours afin d’ancrer les gestes clés.
Pendant :
Les mêmes phases de vente s’appliquent que dans la vente en face à face : restez méthodique et structuré !
Ciblez l’écoute active.
Modulez votre voix : adaptez votre rythme et la puissance de votre voix en fonction de votre interlocuteur.
Adaptez votre débit : ralentissez en raison de l’absence de certains signaux visuels et visez la clarté du ton et une bonne élocution.
Reformulez, utilisez les silences pour amener le client à en dire plus, à dévoiler des informations essentielles pour la suite de l’entretien.
Les questions utiles et la technique de l’entonnoir : quel contexte, quelle problématique pour le client, quelles solutions possibles.
Surveillez votre posture ! Eh oui, on entendra la manière dont vous vous tenez (avachi, droit, en tension) car cela joue sur la manière dont vous respirez et donc sur votre voix, votre débit et votre essoufflement…
Souriez, mais sans en faire trop.
Si votre client oppose des objections, ne vous inquiétez pas ! C’est déjà la preuve qu’il manifeste un certain intérêt pour votre offre et s’interroge. Il ne prendrait pas cette peine sinon, et acquiescerait mollement ou interromprait l’appel…
Et, surtout, durant cette période particulière, faites preuve d’empathie. Cet appel peut aussi avoir pour vocation de s’apporter une aide mutuelle si l’occasion se présente. Il faut savoir s’adapter à chacune des situations qui se présente.
Quelle que soit l’issue de l’entretien (vente ou réflexion), validez l’étape suivante auprès du prospect / client : délai d’ici le prochain contact, envoi d’informations complémentaires, livraison…
Et après…
Vous enchaînez les appels…
Il est essentiel de rester organisé(e) dans la gestion des entretiens (date d’appel, relance…) et de tracer les éléments-clés de l’appel (maturité du prospect ou client, engagement vis-à-vis de votre produit ou service, information qui n’est pas directement liée à la vente mais permettant de tisser une relation de confiance…).
Vous l’aurez compris, peu importe le média, les fondamentaux s’appliquent, avec certains ajustements et une conscience supplémentaire du relationnel à l’autre.
Vous souhaitez améliorer votre prospection commerciale ? Contactez-nous ici, ou sur LinkedIn
Le
changement dans une entreprise est encore trop souvent perçu comme traumatisant
pour les collaborateurs. Il s’agit du résultat de plusieurs décennies au cours
desquelles les transformations se sont menées à marche forcée, dans l’urgence
et sans concertation.
C’est, à
l’époque, à grands coups de campagnes de communication interne et de formations
tous azimuts auprès des salariés que l’on essayait de faire passer la pilule de
mutations profondes, conduites en parallèle par d’autres.
Or, un
changement organisationnel, quel qu’il soit, doit tenir compte d’une donnée
essentielle : prendre en considération l’aspect collectif.
Le
changement est un projet à part entière qui doit permettre à tous les collaborateurs
de se projeter, et qui doit surtout être coconstruit avec eux, pour le bien commun.
Mais
comment faire, si vous êtes en charge du management, pour faire accepter votre
projet de changement au sein de l’entreprise ? Comment en mesurer l’impact ?
Nous vous expliquons tout.
L’approche systémique : une vision globale et moins réductrice
Dans un processusde changement au
sein d’un système à composante humaine, le plus difficile est detrouver la
stratégie appropriée pour gérer les inévitables résistances des acteurs et
les amener dans la direction choisie. Accompagner le changement est d’une
grande importance.
L’approche systémique privilégie une manière de considérer un système selon diverses perspectives et à différents niveaux d’organisation.
Elle prend surtout en compte les diverses interactions existantes entre les parties de ce système.
Les anciens schémas, eux, morcelaient le tout en parties indépendantes et montraient, au final, leurs limites dans la compréhension et l’acceptation de la réalité.
C’est le système qui donne la bonne réponse si on sait l’écouter.
Grâce à un cadrage précis de la demande en amont, on peut modéliser la bonne stratégie d’intervention.
Ainsi, avant même de présenter les axes de changement, on se
posera les 3 questions suivantes :
Quelles actions permettront d’anticiper
et de lever les résistances ?
Comment les contourner et
les utiliser comme ressources ?
Quelles modalités médiatrices
peut-on mettre en place pour gérer les résistances au cours du processus
?
C’est en cela que réside tout l’intérêt, la puissance, et l’efficience de la démarche systémique.
Et vous seriez surpris(e) de constater que la pratique rigoureuse de principes systémiques oriente souvent les équipes à converger naturellement vers le choix d’une même stratégie. Que de temps et d’énergie gagnés !
Donner un sens au changement dans une entreprise
Ce n’est
pas en imposant les modalités du changement que les esprits y seront ouverts et
que vous pourrez susciter l’adhésion des équipes.
Pour y
parvenir, je vous donne ici quelques pistes :
Motiver la nécessité du changement
Si les
raisons que vous avancez sont sous-tendues par des arguments stratégiques
qui parlent à vos collaborateurs, que vous êtes en mesure d’expliquer la
nécessité d’engager des mutations, l’idée même d’un changement sera mieux
entendue.
Parlez
de sentiment d’urgence face à la concurrence, de menaces à éviter, mais aussi
d’amélioration du bien-être au travail et d’opportunités à saisir…
Développer une vision imagée, claire et précise du projet
Soyez
construit(e) et concret(e) dans la présentation du projet. Donnez des
perspectives à vos troupes afin qu’elles puissent se projeter : que se
passera-t-il si on ne change pas, mais surtout, que se passera-t-il si l’on
opère ces changements ?
Être clair(e) sur les objectifs visés, et les moyens à mettre en œuvre
Proposez
une vision claire de ce que vous attendez de ce changement, des gains à en
tirer et des concessions à faire. Développez la stratégie des moyens utiles au
processus de transformation que l’entreprise imagine mobiliser.
Être transparent(e) sur l’impact du changement sur les différentes parties prenantes
Des
résistances vont nécessairement apparaître, et bien plus encore si
vous n’avez pas traité les trois points précédents.
Si elles
sont irrationnelles, il sera aisé de démonter les arguments et de convaincre
avec empathie.
En revanche,
si le changement prévu entraîne des problèmes concrets : dégradation du
bien-être, des responsabilités, réduction de personnel… Alors là, vous aurez fort
à faire.
Dans
tous les cas, la transparence sera perçue comme une marque de respect et de
souhait d’inclusion de tous dans le projet.
La préparation en 4 étapes clés
La constitution d’une équipe projet est essentielle pour le changement dans une entreprise
Identifier ses alliés et commencer à mobiliser en interne en demandant la contribution de certaines personnes ressources au sein des services impactés par le changement.
Appuyez-vous sur les profils les plus enclins au changement : ils vous aideront à rassurer les plus réfractaires, en prenant en compte leurs besoins et en les aidant à sortir de leur zone de confort dans une atmosphère de sécurité.
Un bon conseil : constituer un groupe « miroir ».
Il s’agit d’un panel représentatif de collaborateurs en charge d’approfondir la compréhension des perceptions sur le terrain et de tester des hypothèses de solution, les conforter, puis les ajuster avant de les finaliser.
Un diagnostic est utile pour mesurer l’impact du changement.
Cela pourra révéler d’éventuels écueils qui n’avaient pas été anticipés, et permettra de réfléchir aux solutions à mettre en œuvre pour lever les freins.
Faire émerger l’intelligence collective au service du changement.
Le changement dans une entreprise, c’est avant tout, gérer de l’humain. Dans un processus de changement, l’inclusion est reine : il faut faire émerger l’intelligence collective en encourageant les coopérations intellectuelles : chacun a quelque chose à apporter au projet.
Un suivi étroit et régulier.
Naturellement, la régularité et la fréquence des réunions projets ne doivent pas être négligées. A travers elles, les collaborateurs impliqués font le point sur les avancées et les retours de leurs collègues. Ils échangent sur les pistes d’amélioration du processus et alertent sur les problèmes spécifiques.
Cette phase
de préparation reste déterminante pour le succès d’un processus de
changement.
Gardez à
l’esprit que la mise en place d’un projet, quel qu’il soit, prend du temps.
La
sensibilisation aux différents axes du projet, même si elle vous semble interminable,
vous fera gagner un temps précieux pour la suite : la levée des résistances
chez certains collaborateurs clés peut être incroyablement chronophage !
De la même façon, prendre le temps d’apprentissage des nouvelles pratiques en considération est essentiel pour assurer le succès du changement dans une entreprise.
Alors mieux vaut rester réaliste sur le temps de mise en œuvre, et vigilant(e) à tout ce qui peut gripper la mécanique en cours de route ! Accompagner le changement dans une entreprise en tant que manager est primordial !
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